🌿 Un jardin secret planqué en plein cœur de Rome.
🍸 Un Negroni d’auteur sous les citronniers du jardin.
🛏️ Se réveiller volets ouverts sur la Piazza del Popolo.
🫧 Un spa Irene Forte pour buller à deux.
🍝 Le risotto safran-gambas de Pierangelini, à partager.
Depuis la Via del Babuino, rien ne trahit ce qui t’attend. Une façade sobre, à deux pas de la Piazza del Popolo. Tu pousses la porte, et Rome se tait. Devant toi, un jardin secret grimpe vers le Pincio. Des citronniers, des fontaines, des haies taillées, des tables sous les arbres. C’est le genre d’endroit qu’on garde pour soi. Ici, tu poses tes valises et tu ralentis. Le marbre, la lumière douce, un service qui devance tout. On se sent invités quelque part, pas expédiés dans un hall.
Le soir, tu dînes dans le jardin, sous les frondaisons. Le lendemain, tu files au spa, puis à la Villa Borghèse, juste derrière. Entre les deux, un cocktail au Stravinskij, à l’heure où la lumière baisse. Tout est à portée de pas : l’Espagne, le Condotti, l’Ara Pacis. Mais tu n’as pas vraiment envie de sortir. Le jardin suffit à faire passer les heures. Tu comprends vite pourquoi les habitués reviennent. De Russie ne crie rien. Il te cueille en silence, et te garde.
Marbre clair, tissus tendres, une statue antique qui veille dans un coin. Le style mêle classique romain et lignes contemporaines. Certaines chambres regardent la ville, d’autres plongent sur le jardin. Le matin, la lumière glisse sur les murs poudrés. Tu ouvres les volets, et les cyprès te répondent. Le lit est large, la literie épaisse, le silence total. On y dort d’un trait, fenêtres entrouvertes. Les plus belles suites cadrent la Piazza del Popolo, coupoles comprises. Chaque pièce respire le calme, jamais la démonstration.
La salle de bain fait le spectacle. Marbre de Calacatta, double douche à l’italienne, peignoirs moelleux. Tu t’y attardes, café en main, sans regarder l’heure. Rien ne clignote, rien ne surjoue. Juste des matières nobles et des gestes justes. Le room service reste discret, le petit-déjeuner peut se prendre au lit. C’est le genre de chambre où l’après-midi file en peignoir. On repousse la sortie, on rouvre le minibar. Et Rome attend, patiente, juste sous la fenêtre.
Le Jardin, c’est dîner dehors, sous les arbres du jardin secret. Les tables se glissent entre les citronniers et les fontaines. La lumière tombe, les bougies s’allument, la ville s’efface. Derrière les fourneaux, Fulvio Pierangelini souffle la direction, Nazareno Menghini exécute. Leur credo : le produit, brut, juste, sans esbroufe. Le risotto au safran arrive avec une tartare de gambas et des pistaches. Tu plonges la cuillère, et tout est là : la mer, le croquant, le crémeux.
Ensuite, l’ossobuco et son risotto safrané, croustillant sur les bords. Ou des ravioli cacio e pepe, tendus juste ce qu’il faut. L’agneau scottadito se mange avec les doigts, chicorée sauvage à côté. Tout respire la cuisine romaine, twistée avec finesse. Le matin, le petit-déjeuner se prend au même endroit, oiseaux compris. Tu traînes au café, tu repousses la journée. Peu de jardins, à Rome, savent te retenir aussi longtemps.
Le Stravinskij, c’est le secret le mieux gardé de Rome. Une piazzetta privée, au pied du jardin, cernée d’arbres et de fontaines. Tu t’installes dans un fauteuil, veste en lin, lumière douce. Les conversations restent basses, les glaçons tintent. Salvatore Calabrese, légende du shaker, signe la carte. Elle s’inspire du Sacre du printemps et des parfums du jardin. Le cocktail Stravinskij mêle bulles, fruits rouges, fleurs de safran et agrumes. Une gorgée, et l’après-midi bascule.
Le Breakfast Martini et le Negroni Svegliato sont des classiques maison. Le Red Eclipse revisite le Negroni, amer profond, tourbé en finale. Le meilleur moment ? L’heure dorée, quand les fontaines chuchotent. On commande une planche, on refait le voyage. Personne ne te presse, le dernier verre n’est jamais le dernier. Ici, on oublie qu’on est en pleine ville. Le jardin garde ses invités, tard dans la nuit.
Tu descends d’un étage, et la ville disparaît. Le spa Irene Forte déroule une bulle feutrée, tout en marbre et lumière basse. Sauna, bain turc, piscine d’hydromassage à l’eau salée. On passe de la chaleur sèche à la vapeur, puis à l’eau tiède. Les corps se relâchent, les épaules retombent. À côté, une salle Technogym pour ceux qui veulent bouger. Mais l’idée, ici, c’est plutôt de ne rien faire. Juste respirer, à deux, loin du bruit des ruelles.
Les soins puisent dans la skincare Irene Forte, née d’une ferme bio de Sicile. Le Phytomelatonin Buccal Facial masse le visage, du dehors comme du dedans. Le Peptide Power détend les traits, efface la fatigue du voyage. Les mains sont précises, les huiles sentent le végétal. Tu ressors la peau lissée, le pas plus léger. On remonte vers la chambre sans un mot, un peu ailleurs. Le genre de pause qu’on ne trouve pas à chaque coin de Rome.
🍽️ Babette : Méditerranéen chic dans un patio caché de Via Margutta.
☕ Antico Caffè Greco : Espresso mythique sous 300 œuvres, depuis 1760.
🖼️ Galleria Borghese : Caravage et Bernin, à deux pas de la Villa.
🌅 Terrasse du Pincio : Coucher de soleil sur les coupoles de Rome.
🛍️ Via dei Condotti : Vitrines de luxe entre Babuino et l’Espagne.
Via del Babuino 9, 00187 Rome, Italie
En métro
Station Flaminio (ligne A) à 300 m, avec la Villa Borghèse juste derrière.
En voiture
Parking privé et service de voiturier à l’hôtel.
En avion
Aéroport de Fiumicino à environ 35 min, Ciampino à 30 min en voiture.
Cet hôtel, on l’a testé, adoré, et validé. Si tu sens que ça peut être votre prochain spot à deux, ne laisse pas passer le moment.
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