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⛷️ Le ski aux pieds, les 3 Vallées à ta porte.
🏔️ Boutique-chalet de 35 chambres, cocon feutré à deux.
🫧 Piscine à contre-courant face à la vallée enneigée.
🍽️ La Table de Madame, cuisine alpine à partager.
🍸 Le Bar de Madame, cocktails d’après-ski au chaud.
Dans le quartier des Chenus, à Courchevel 1850, La Sivolière joue la carte du secret. Une façade de chalet, du bois blond, et les pistes qui démarrent sous tes skis. Dedans, c’est un boutique-hôtel de trente-cinq chambres, feutré comme un refuge couture. Pas de faste tapageur : du bois brut, des feux qui crépitent, une lumière douce. Les clients ne parlent que d’une chose, le service. Un personnel qui anticipe tout, du ski shop au room service. Tu poses tes valises, et l’équipe fait déjà le reste.
Ici, tu enchaînes grand air et grand confort. Le matin, tu chausses les skis et files sur les 3 Vallées, le plus grand domaine du monde. L’après-midi, le spa t’avale : tu nages à contre-courant, la vallée enneigée derrière la baie vitrée. Le soir, tu t’attables à La Table de Madame, cuisine alpine à partager, la forêt illuminée dehors. Puis un dernier cocktail au Bar de Madame, tout contre ta moitié. La neige tombe, le bois réchauffe. Le genre d’adresse qu’on garde pour soi.
Trente-cinq chambres, suites et appartements, toutes en esprit chalet réinventé. Bois clair, tissus chauds, plaids épais : on se sent enveloppé dès la porte. Rien ne surjoue, tout respire le cocon. Les grandes fenêtres cadrent les sapins et la neige, la lumière de montagne fait le reste. Salle de bain généreuse, peignoirs moelleux, chaussons douillets, télé et vidéos à la demande. Certaines s’ouvrent aux familles, d’autres se lovent sous les toits. On est loin du chalet carte postale. Plus proche d’un refuge couture, pensé pour deux.
Le soir venu, la chambre devient tanière. Tu te glisses sous la couette, les jambes fondues par le ski et le spa. Dehors, la neige tombe en silence ; dedans, la chaleur du bois. Les clients le disent : on y dort d’un trait, bercé par le calme de l’altitude. Peignoir sur les épaules, thé fumant à la main, tu regardes le jour se lever sur les cimes. Pas un bruit, juste vous deux et la montagne. Le genre de réveil dont on ne veut pas sortir.
À La Table de Madame, on dîne comme dans un chalet d’amis. Grandes baies vitrées, forêt illuminée dehors, bois chaud et lumière basse dedans. La cuisine est alpine et française, franche, pensée pour le partage. On pioche dans les produits de Savoie, on croise les fourchettes, on prend le temps. Les clients saluent un service aux petits soins, précis sans jamais peser. Rien de guindé, tout dans la générosité. Tu n’as pas besoin de skier pour t’y attabler, mais une fois installé, tu comprends pourquoi on reste tard.
Le matin, le petit-déjeuner sent bon les vacances. Pain fait maison, miel brut, confitures bio, fromages de Savoie, crêpes tièdes. On traîne à table, la montagne qui s’éveille derrière la vitre. L’après-midi, place au Tea Time : gaufres, chocolat chaud, une coupe de champagne pour les gourmands. Entre deux descentes, c’est la pause qui réchauffe. On partage une assiette, on refait la journée, on repart requinqués. Ici, on mange à toute heure, et toujours avec le sourire.
Le Bar de Madame, c’est l’escale d’après-ski par excellence. On y débarque les joues rougies par le froid, on s’enfonce dans un fauteuil, la chaleur du bois fait le reste. Un vin chaud qui fume, une coupe de champagne, un whisky tourbé. Les cocktails, eux, se déclinent signature, classiques ou sur-mesure selon ton humeur. Lumière tamisée, murmure feutré, petites assiettes à picorer. Le genre d’endroit où l’heure file sans qu’on la voie passer.
Le meilleur moment ? Quand le jour tombe sur les pistes et que la station s’allume. Un verre à la main, ta moitié tout contre toi, tu refais la journée descente par descente. Le service est discret, l’ambiance chaleureuse sans jamais forcer. Dehors, la neige continue de tomber ; dedans, on trinque à la cool. Et si tu n’es pas résident, une voiture avec chauffeur vient te chercher. Un dernier cocktail qui, comme souvent, n’est jamais vraiment le dernier.
Le spa, c’est le cœur secret du lieu. Au centre, une piscine à contre-courant où l’on nage sur place, la vallée enneigée derrière la baie vitrée. Autour, un hammam, un sauna, un coin repos où le temps se dépose. La vapeur monte, le silence s’installe, les corps se relâchent après l’effort. Dehors, le grand froid ; dedans, une chaleur enveloppante. C’est le contraste parfait, un vrai sas entre deux journées de poudreuse. On y descend à deux, on remonte plus légers.
Les soins visage sont signés Odacité, marque bio et éthique née dans les Alpes, aux actifs ultra-concentrés. Ça commence par un diagnostic de peau, puis un rituel sur-mesure qui repulpe et apaise. Côté corps, des massages pensés pour dénouer les muscles fatigués par le ski. Shiatsu, réflexologie, gestes suédois : les rituels puisent partout dans le monde. Tu ressors la peau nette, les jambes légères, la tête vidée. Une salle de sport cardio complète le tableau, mais on te pardonnera de préférer buller à deux.
🍽️ Le 1947 : La table triple étoilée de Yannick Alléno, sommet gastronomique.
🍸 Le Piaf : Gastronomie, musique live et danse, ambiance intime et chic.
🍾 Les Caves : Le nightclub mythique de Courchevel, glamour jusqu’au bout de la nuit.
🧀 La Ferme Saint-Amour : Cuisine généreuse et fête, dans un cadre alpin réinventé.
⛷️ Le Chalet de Pierres : Déjeuner en terrasse au pied des pistes, institution locale.
444 route des Chenus, 73120 Courchevel
En train
Gare de Moûtiers-Salins-Brides-les-Bains (TGV), puis 40 min de route ou navette jusqu’à Courchevel 1850.
En avion
Aéroports de Lyon-Saint-Exupéry ou Genève (environ 2 h de route). Altiport de Courchevel pour les initiés.
Sur place
Dans le quartier des Chenus, skis aux pieds. Parking privé et service voiturier à l’hôtel.
Cet hôtel, on l’a testé, adoré, et validé. Si tu sens que ça peut être votre prochain spot à deux, ne laisse pas passer le moment.
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